-Poupée Vaudou-
11/08/2009 09:13 par slamerjack
Poupée Vaudou
Tu as l'allure d'une poupée d'aluminium au coeur froissé,
Tes lèvres ont sans doute un goût d'opium que je ne goûterai jamais,
M'assassiner, m'injecter, me noyer dans ton hémoglobine,
Je suis ton inhumanité, ton immoralité, ton héroïne.
Tes soupirs sont pareils à des Alizés,
Recrachant d'immondes maelstroms de fumée.
Tu t'isoles pour accoucher de ta propre asphyxie,
Je toise ta débâcle psychique, causant ta paralysie.
Tes pupilles dilatées fixent l'éther qui s'éteint,
Je suis l'eden éphèmère qui t'étreint.
Tu n'es qu'une loque antropomorphe, une junkie sclérosée,
Tes chimères s'offrent l'éternité dans les bras de Morphée.
Obsessionnelle substance & érosion dans tes engrenages,
Douloureuse décadence, tu remues dans ton sarcophage.
Tes veines sont les fils que je crève, que je manipule,
Tes entrailles fébriles s'élèvent au crépuscule.
Tu n'es plus qu'un fantoche lobotomisé,
Stigmates sur ta bouche alcoolisée.
Insolent plaisir d'admirer ta face diaphane,
Telle une rose factice dont les organes se fanent.
Tu exhibes au monde ta débauche d'ecchymoses,
Funambule utopique, tu tombes & imploses
FIN
Charlotte
COMMENCEMENT
Amstramgram
Pique Pique et colegram
Tu te souviens, petite, de la comptine que te chantait ta maman?
T'avais la vie devant toi.tes petites robes bleus nuits.un ruban rouge dans tes cheveux.l'assurance et la mauvaise foi.d'une gamine de 6 ans et demi.et chaque soir tu faisais le même voeu...
"Maman, un jour, Papa reviendra."
Sans apprendre tes leçons.t'étais la meilleure de ta classe.mais aussi la plus rêveuse.tu regardais pas les garçons.leurs approches te laissait de glace.et au fond de toi nerveuse...
"Maman, Un jour, j'épouserai Papa."
A l'aube de tes 12 ans.ton sang a coulé.de petite fille à femme.tu supportais mal ces changements.et tes larmes roulaient.de ton visage au plus profond de ton âme. L'entrée au collège.se fondre dans la masse.c'était la règle de base.pour ne pas être prise au piège.prise en chasse.prise en grippe en grappe et qu'on t'écrase. Alors tu te tais attentive.tu n'esquisses pas le moindre sourire.et deviens invisible.adulescente-fantôme captive.tu préfères ne rien dire.préférant vivre de manière imperceptible.
Et puis tes 16 ans approchent.tu exultes au bord du vide.sur le toit d'un château d'eau.rien ne te raccroches.surtout pas tes parents qui te jugent trop candide.tu a décidé de te jeter pour voir si l'on vit mieux là-haut...
Mais une personne est déjà là.un garçon à l'allure insolente de James Dean.et cheveux longs flottants dans le vent.une clope tenue négligemment au bout des doigts.des déchirures sur le jean.et ce regard à la fois rebelle et provoquant. Il te regarde d'un air désabusé et amusé.comme s'il s'attendait à cette rencontre.et d'une voix douce te demande du feu.tu sembles fascinée et troublée.mais pour rien au monde tu ne le montres.et d'une voix détachée tu lui réponds que tu fumes très peu.
Cette phrase semble l'amuser.et son regard te fouille intensement sans retenue.
Tu te sens comme mise à nue.mais une étrange excitation te fait trember.
Tu n'as plus envie de faire le saut de l'ange.tu attends la suite.
Le sentiment étrange.que ce garçon est ton point de fuite.
De soirées en soirées.de nuits blanches en nuits blanches.aussi noires qu'enivrantes.ta vie s'effrite au contact du briquet.au coeur de l'avalanche.tu te sens pleinement vivante.
De virées en virées.de descentes en défonces.tu en veux toujours plus.ton esprit s'émiette et part en fumée.plus tu t'élèves et plus tu t'enfonces.tu vis en permanence sur des montagnes russes.
Tu as cet Ange qui veille sur toi.avec l'élégance d'un Kurt Kobain déchu.et la déchéance de Pete Doherty.tu t'approches chaque nuit un peu plus du Nirvana.et tu t'éloignes chaque jour de la vérité nue et crue.en sa triste compagnie.
Tu expérimentes ma belle.les rails de coke au toilettes.les pilules dans les verres d'alcool.speed LSD DMT Ketamine pèle mêle.dompamine champignons et amphèts.l'extase à l'ecstasy ou à la colle.
Et arrive le personnage principal dans ta danse sordide et moderne.une valse à trois.Toi elle et James Dean.entre tes yeux hallucinés et tes cernes.entre ta voix cassée et ton corps qui ne suit pas.la voilà qu'elle s'avance: ton Héroine.
A Amsterdam
Tu t'piques.tu t'piques et collectionnes les grammes.
Tu te souviens, petite, de la comptine que te chantait ta maman?
Vincent
A Séville.Jack a perdu la raison.
A Séville.Jack a brisé son cœur de bois.
La faute à une petite danseuse andalouse.
Tournoyant dans sa robe noire. ..
A Séville.Jack rit pour un oui, pour un non.
A Séville.Jack ne connait plus la morsure du froid.
Ses pas cadencés en rendent plus d'une jalouse.
Virvoltant chaque soir. ..
Les Flammes et compagnie.brillent encore.lorsque le Soleil tire sa révérence. Le flamenco se vit la nuit.jusqu’à ce que l’aurore.vienne interrompre la transe…
Les Flammes et compagnie.consument de l’or.lorsque la Lune dans le ciel danse.Le flamenco se regarde presque par interdit.des frissons au corps.lorsque la danseuse s’avance…
A Séville.Jack ne comprends plus la mécanique du cœur.
A Séville.Jack compose sa propre symphonie.
La petite danseuse s’expose face à la foire, muette, face à la foule.
Gracieuse et légère sur ses escarpins…
A Séville.Jack n’a pas su saisir à temps son bonheur.
A Séville.Jack ne la retient pas pour l’infinie
La petite danseuse s’efface dans le noir, le monde s’écroule.
Pesant et lourd sur son chagrin…
Les Flammes et compagnie.ne sont plus que des étincelles .lorsque le Soleil se lève.le flamenco réchauffe et gèle.le plus petit des rêve…
Les Flammes et compagnie.ne sont plus que cendres éparpillées .Lorsque la Lune se couche.le flamenco laisse un goût d’inachevé.dans la bouche…
A coup de banderilles.Jack retrouve la raison.
A coup de banderilles.Jack a perdu la foi.
La faute à une petite danseuse andalouse.
Enveloppée dans son écharpe de pape…
A coup de banderilles.Jack quitte sa prison.
A coup de banderilles.Jack a créé ses propres lois.
Sa folie en rendra plus d’une jalouse.
Ceinturé dans sa camisole, Jack s’échappe…
Slamerjack
Te souviens tu ?
Où que tu sois désormais.Enfer ou Paradis.
Mon enfance reste mon inconnue.
Les fantômes du passé.font partie de ma vie.
Mademoiselle l’Ephémère.
Te souviens tu ?
Où que tu sois maintenant.mort ou chez les Farcs.
Mon enfance reste à nu.
Je vis depuis 20 ans.à chercher mes marques.
Monsieur le Courant d’air.
A quoi ressemblais tu ?
Etais-tu la plus belle.des femmes du quartier.
Quand tu marchais dans la rue.
Etais-tu celle.qui rêvait d’éternité.
Mademoiselle l’Ephémère.
A quoi ressemblais tu ?
Etais-tu le plus beau.des hommes de Cocorna.
Quand la nuit était la bienvenue.
Etais-tu mi-ange mi-salaud.qui rêvait d’te casser de là.
Monsieur le Courant d’air.
Qui étiez vous ?que serais-je devenu entre vos bras ?aurais-je eu un avenir ? Tant de questions.si peu de réponses.inutiles à présent.quelques visions.quelques souvenirs auxquels je renonce.peu facilement cependant. Aurait t’on pu faire un « nous » ?m’auriez vous donné la foi ?et la volonté de réussir ? Mademoiselle l’Ephémère.je suis l’un des trois fruits.qui poussèrent entre.vos hanches.Monsieur le Courant d’air.à quel moment avez vous fui.la peur au ventre.et les jambes qui flanchent. Mademoiselle l’Ephémère.je ne me souviens pas de votre image.de votre odeur.de votre rire.Monsieur le Courant d’air.je ne connaîtrais jamais votre visage.ce que aviez dans le cœur.les raisons de vous haïr.
Où es tu ?
Envolé dans quel endroit.de la Colombie.
Te retrouver est une cause perdue.
Es tu à Bogota.Cartagène ou Cali.
Monsieur le Courant d’air.
Où es tu ?
Enterrée ici ou là.dans mon village natal.
Je n’y suis jamais revenu.
Un jour viendra.où j’y déposerai des fleurs en pétales .
Mademoiselle l’Ephémère.
Quel âge as tu ?
20 ans après.jeune ou vieux.
Qu’es tu devenu.
Combien d’enfants as-tu fais.combien de malheureux.
Monsieur le Courant d’air.
Quel âge as tu ?
20 ans après.éternellement figé.
Le temps s’est suspendu.
Immortelle à jamais.une rose à peine fanée
Mademoiselle l’Ephémère.
Vous m’avez conçu.ils m’ont construit.vous m’avez donné la vie.ils me l’offrent dans un monde confus.vous m’avez transmis des origines.ils m’ont encouragé à les accepter.vous m’avez permis d’avoir un passé.ils m’ont apporté un présent et un avenir à l’orphelinat de Medellin.
Mademoiselle l’Ephémère.dort à jamais.sous un carré de terre.
Monsieur le Courant d’air.court à jamais.il a bien mieux à faire.
Slamerjack
Je suis une héroïne de cinéma
Je déambule sur le boulevard
A la lumière des réverbères
Une cigarette à la main…
Les volutes de fumée autour de moi
Avec ma démarche de star
J’attends mon casting imaginaire
Jusqu’au petit matin…
Tania.Ukrainienne
depuis deux mois en France.
mon rêve est d’être actrice.
Je débarque d’Alger
La liberté, loin de ma famille
Mon avenir me rend pleine de ferveur
Je rêve d’un beau mariage à Paris…
Il me manque des papiers
Mais j’ai rencontré une personne très gentille
En échange de quelques faveurs
Elle m’aidera…promis…
Fatima.Algérienne
Depuis deux mois en France.
Mon rêve est d’être institutrice.
Mon corps est usé
Mon maquillage ne cache pas mes larmes
La fatigue lancinante de l’attente
De ces ombres qui passent…
Je me sens comme dans un film muet
Sous la pluie fine, j’ai envie de jeter les armes
Mais je ne suis qu’un fantôme de plus, qui hante
Les rues d’un pas las…
Tania.Ukrainienne
Depuis deux ans en France.
Mon rêve est devenu supplice
Je martèle les rues et les pavés
D’une démarche hésitante
Ma mini jupe me rend vulgaire
Inch Allah, je ne voulais pas cela…
Je suis toujours sans papiers
De plaisante, la personne est devenue insultante
Je me sens minable, plus bas que terre
Maman, papa, je vous aime, pardonnez moi…
Fatima.Algérienne
Depuis deux ans en France
Mon rêve est devenu supplice
Mon esprit vacille et chancèle
La rage au ventre, je meurs chaque soir
Soumise et insensible aux regards vides
De ces hommes abîmés…
J’étais si belle, je suis si frêle
La peau sur les os, si petite dans le noir
Je crie à l’intérieur face à leurs corps avides
Et leur solitude me fait pitié…
Tania.Ukrainienne
Depuis 10 ans en France.
Mon rêve gît au fond d’un précipice
Ma vie bat au rythme de l’ecstasy
Au crack, aux amphétamines
Il n’y a que ça pour affronter l’obscurité
Face à ma déchéance…
Leurs odeurs moites de sueur et d’interdit
Se collent à moi pour que je m’incline
Qu’ils se servent, je n’ai plus de volonté
J’attends ma délivrance…
Fatima.Algérienne
Depuis 10 ans en France.
Mon rêve gît au fond d’un précipice
Ave Maria, écoute ma prière
Pardonne moi mon futur geste
J’aurai tant voulu connaître la gloire
Mais je préfère partir en cendre…
Je fume ma cigarette, la dernière
Je veux garder le peu de dignité qui me reste
Avoir le contrôle sur cette lame de rasoir
J’avais tant d’amour à revendre…
Tania.Ukrainienne
Morte d’avoir cru en la France
Son rêve était d’être actrice…
Les shoots ne me suffisent plus
J’entends toujours leurs gémissements
Et leurs rires ô combien tragiques
Ma vie n’aura eu donc aucun sens…
Pourquoi cette agitation dans la rue ?
Pourquoi suis-je nue, le nez en sang ?
« Overdose » d’après les pompiers, c’est d’un comique…
Au loin résonne la sirène d’une ambulance…
Fatima.Algérienne
Morte d’avoir cru en la France
Son rêve était d’être institutrice…
Slamerjack
Eliawe :
Quelquefois, il y a dans la nuit des cris
Que je me sens coupable de ne pas entendre
Et parfois, dans la nuit, je sais que tu écris
Par tes phrases, j’apprécie me laisser surprendre
Une soirée d’automne, l’encre s’est tarie
Laisse-moi m’approcher de tes mots et apprendre…
Slamerjack:
Et quelquefois, le sommeil me fuit
Et je laisse la panique s’étendre
S’infiltrer au fond de mon lit
Afin qu’elle me réduise en cendres
Je scrute l’ombre, qui dans un coin, est tapie
En écoutant sa voix douce, presque tendre…
« Vincent…crois-tu au bonheur ? »
Elle s’avance alors, démarche saccadée
Poupée de cire fondue et brisée
Dans sa main, un accordéon désaccordé
Accompagne la valse des âmes mortes
« Vincent…crois-tu au bonheur ? »
Ses mots résonnent, se superposent, m’enchaînent
Vers la voie des ombres, des visages en porcelaine
En farandole, dansent bossus et naines
Rois et reines, et qu’importe…
« Vincent…as-tu peur ? »
oui.
Je vis l’Alerte Nocturne.comme l’on vit sa propre mise à mort.seul.et étendu sur mon linceul.j’attends l’ultime coup sur mon corps.je suis la proie de l’Oiseau diurne.et ses yeux.qui me fixent.qui m’enlisent.sans que je puisse respirer.cet air radieux.qui te transperce tels des rayons X.son apparition est ma hantise.sans que je puisse la commander.
Le clown aux yeux diaphanes m’aime.me hait.et m’attend.
« Vincent…as-tu peur ? »
oui.
Je vis mes nuits.comme l’on vit son propre enterrement.sans échappatoire.et étendu dans le noir.je sombre dans l’inconscient.au milieu de mes insomnies.et son sourire.qui transpire tant de haine et d’amour.derrière le rouge à lèvre.ce visage triomphant qui étend son empire.qui me guette encore et toujours.qui veut que je vive qui veut que je crève.
Le clown aux yeux diaphanes m’aime.me hait.et m’attend.
Eliawe :
Mais quelquefois encore, il y a ces étoiles
Pour éclairer ses yeux effrayants et frayant
Un chemin jusqu’à toi. Je sais le temps qui voile
Les surfaces de lune aux rayons rougeoyants
Sans angoisse, sans peur, sans alarme, sans râle…
Tous les pantins ont des voix d’ombres, des peaux de craies trop maquillées et trop livides. Des lèvres closes, scellées d’acier. Et du sang dans les psaumes des mains, tendues vers un ciel rayé des sceaux d’inexistence coulés aux cires des silences dévoilés, et trop tus. Tous les pantins ont des voix sourdes et trainent sur leurs pas les ficelles trop lourdes, trop rouges, trop blanches. Des regards gris, trop fatigués et une absence pour seul bagage, et l’insomnie pour seul mirage. Tous les pantins ont peaux pastelles, robes en blessures d’aquarelles qui rayent les cieux qu’on ne voit pas, qu’on ne voit plus mais qu’on sait nus…
Les yeux fermés
De cauchemars
Taisent les
Restes de Rêves.
Le sommeil fuit en vagues pluies, alarmes des cils qui battent encore les vents lointains, souffles de larmes des univers un peu fragiles… un peu facile, un peu gracile en « si » versés d’éclats de vers où se noyer d’avoir trop bu les insomnies des nuits sans clair et des humeurs qui font leurs nids comme un corbeau dans un cadavre.
Et je suis seule aussi dans les draps funéraires
Des nuits qui parlent trop, fleuries en amarantes
Sur les peaux délabrées d’un sommeil mortuaire
Qui m’aime et qui me hait dans ses aubes d’attente.
Et l’aurore est horreur à l’honneur des jours sans faim, des nuits sans fond en vies de vide… l’aube approche, accroche ses rideaux au-dessus nos paupières, alerte l’échappée des océans nocturnes qui fuient entre les doigts des peurs agonisées aux cils fardés de cendre.
Tous les pantins ont la peau nue, on les maquille pour oublier…
Les yeux blancs
Sont aveugles
Et les mots
Savent se Taire.
L’ombre t’haine.
Hell se moque de tout.de moi.de sa propre gueule.Hell se détruit jusqu'au bout.dicte sa loi.et finira toute seule.Hell croit inconsciemment.dire « je t'emmerde ».à la mort.mais Hell coule lentement mais sûrement.ses amis la perdent.ne font rien et ils ont tort.car Hell a besoin d'aide.ne l'entends tu pas hurler sa haine ?Hell finira un jour raide.au bout d'une corde ou après s'être tailladé les veines.
« Hell.croque moi.les lèvres.et étouffe toi.avec.Hell.suce moi.vide moi jusqu'à ce que je crève.de mon sang.vampirise moi.brise moi d'un coup.sec.et sans sentiments. »
Hell se moque de tout.des gars.de son cœur.Hell a peur des fous.et des voix.qui résonnent au plus profond de sa terreur.Hell vit son enfer.ne connaîtra jamais le paradis.et la beauté des petits anges.et Hell marche sur des bouts de verre.et la douleur lui donne l'impression d'être en vie.ses anciennes cicatrices la démangent.Hell est folle.mais sait mentir à son entourage.qui ferme les yeux.Hell connaît bien son rôle.étouffe l'amertume et la rage.qui la consume peu à peu à petit feu.
« Hell.griffe moi.de tes ongles.et fais moi mal.au plus profond de ma chair.Hell.ris avec moi.de ta douleur qui me cingle.de tes larmes que tu ravales.et de ton bonheur que tu enterres. »
Hell se moque de tout.des conséquences.de ses actes.Hell a un goût.amer acide et rance.dans sa bouche et s'en délecte.car Hell aime sa vie.perdue.qui la rend inacessible.Hell adore quand elle gît.qu'elle ne ressent plus.rien de tangible.Hell aime.marcher.sous la pleine lune.et Hell se sent souveraine.quand après avoir pleuré.s'en allume une.Hell suffoque.mais ne l'avourra jamais.et étouffe son cœur.Hell n'ouvre plus à l'amour qui toque.à sa porte condannée.et qui se meurt.
« Hell.reviens moi.et souris à la vie.laisse ce putain de soleil réchauffer ta peau.Hell.regarde moi.tu lui a menti.et le remords te courbe le dos. »
Hell se moque de tout.de sa propre santé.plus rien ne sera comme avant.Hell aimerait hurler avec les loups.retrouver sa liberté.qui était sienne il ya longtemps.Hell a perdu.le goût de vivre.et la force de se battre contre la mort.Hell a trop vécu.la peur de souffrir.l'empêche d'aimer une fois encore. Hell se moque.de la vie.tout simplement.
Slamerjack
Que dire...
Je n'ai pas la prétention d'avoir du talent.
Je n'ai pas l'arrogance de faire de l'Art.
Mais ce que je fais, c'est avec le coeur.(ma tête et mes...)
Alors si vous aimez la poésie, le slam teinté de larmes, de nostalgie, d'amour et d'humour...
Bienvenue.